Après une condamnation, le risque le plus sous-estimé n’est pas la récidive — c’est la conviction intime que « c’est moi, je recommencerai ».
Le constat
L’accompagnement psychologique après une condamnation judiciaire est souvent prescrit — parfois imposé — rarement investi. Et pourtant, c’est un levier majeur pour éviter la récidive et reconstruire une vie. Je reçois des personnes dans ce cadre depuis plusieurs années, dans un espace confidentiel, sans jugement.
Les signes qui amènent à consulter
- Convictions intimes de récidive « inévitable ».
- Honte massive qui paralyse toute reconstruction.
- Isolement social, retrait de toute vie active.
- Pensées intrusives — rejouer mentalement les faits.
- Stigmatisation intériorisée — vous vous définissez par l’acte.
- Hypervigilance, sursauts, troubles du sommeil persistants.
Ce que nous ferons ensemble
Lors du premier rendez-vous, je vous propose simplement de raconter. Pas de grille, pas de questionnaire — juste un espace pour déposer ce qui a besoin de l’être. À partir de là, nous travaillons à votre rythme sur trois axes :
- Comprendre — sans excuser — ce qui a mené à l’acte.
- Démêler ce qui est « vous » de ce qui a été « circonstances + décision ».
- Construire des barrières concrètes aux situations à risque.
Ce travail se fait dans le strict respect du secret professionnel. Je ne produis jamais de rapport à destination de la justice sauf demande explicite de votre part.
Consulter, ce n’est pas avouer une faiblesse. C’est décider de ne plus porter seul ce qui est devenu trop lourd.
Philippe KoryczanPsychologue clinicien
Remboursement par la mutuelle
La plupart des mutuelles belges remboursent partiellement les séances avec un psychologue agréé — ce que je suis (Commission des Psychologues N°691200561). Pour les conditions exactes voir la page Remboursement mutuelle.
Pour aller plus loin
Autres spécialisations en lien : image-de-soi, gestion-des-emotions, accompagner-le-deuil. Article de blog associé : Comment choisir son psychologue à Mons : le guide 2026.