L’ennui au travail n’est pas une chance. C’est un poison lent qui érode l’estime de soi plus sûrement qu’un burn-out classique.
Le constat
Le bore-out est le petit frère taboué du burn-out : on ose rarement en parler parce que « se plaindre quand on ne fait rien » paraît indécent. Pourtant, passer 40 heures par semaine à des tâches vides de sens — ou à ne rien faire du tout — détruit aussi sûrement.
Les signes qui amènent à consulter
- Sentiment de ne servir à rien au bureau.
- Honte d’être payé pour « si peu ».
- Démotivation profonde, perte de tout plaisir professionnel.
- Culpabilité constante — « je devrais me bouger ».
- Impression de devenir plus bête, plus lent.
- Fatigue paradoxale — vous ne faites rien et vous êtes épuisé.
Ce que nous ferons ensemble
Lors du premier rendez-vous, je vous propose simplement de raconter. Pas de grille, pas de questionnaire — juste un espace pour déposer ce qui a besoin de l’être. À partir de là, nous travaillons à votre rythme sur trois axes :
- Mettre des mots — oui, ce que vous vivez est une vraie souffrance.
- Analyser la situation — est-ce le poste, l’organisation, votre posture ?
- Préparer une sortie — négociation, reconversion, rupture conventionnelle.
Le bore-out se traite relativement vite — 4 à 8 séances. L’enjeu est surtout d’agir, parce que rester dans la situation aggrave mécaniquement le symptôme.
Consulter, ce n’est pas avouer une faiblesse. C’est décider de ne plus porter seul ce qui est devenu trop lourd.
Philippe KoryczanPsychologue clinicien
Remboursement par la mutuelle
La plupart des mutuelles belges remboursent partiellement les séances avec un psychologue agréé — ce que je suis (Commission des Psychologues N°691200561). Pour les conditions exactes voir la page Remboursement mutuelle.
Pour aller plus loin
Autres spécialisations en lien : burn-out, image-de-soi, gestion-des-emotions. Article de blog associé : Burn-out : reconnaître les signes avant l’effondrement.