L’adolescence n’est pas une maladie. C’est un passage — obligatoire, parfois spectaculaire, et qui se traverse rarement seul.
Le constat
Je reçois régulièrement des parents désemparés face à leur ado qui s’est transformé « du jour au lendemain ». Je reçois aussi des ados qui me disent « mes parents ne comprennent rien ». Entre les deux, un espace neutre où parler peut remettre de la fluidité dans les échanges bloqués.
Les signes qui amènent à consulter
- Isolement, repli dans la chambre, écrans permanents.
- Décrochage scolaire, notes qui s’effondrent.
- Conflits familiaux quotidiens, explosifs.
- Changements physiques brutaux (alimentation, sommeil, corps).
- Mots inquiétants — « je n’en peux plus », « à quoi bon ».
- Conduites à risque — alcool, drogues, sexualité précoce.
Ce que nous ferons ensemble
Lors du premier rendez-vous, je vous propose simplement de raconter. Pas de grille, pas de questionnaire — juste un espace pour déposer ce qui a besoin de l’être. À partir de là, nous travaillons à votre rythme sur trois axes :
- Accueillir l’ado seul — espace confidentiel où déposer ce qui ne se dit pas à la maison.
- Travailler avec les parents en parallèle — sur la posture, les limites, la communication.
- Parfois en famille, quand les blocages sont systémiques.
La consultation adolescent peut se faire en visio si l’ado refuse de se déplacer au début. L’essentiel est d’amorcer le mouvement — on ajuste ensuite.
Consulter, ce n’est pas avouer une faiblesse. C’est décider de ne plus porter seul ce qui est devenu trop lourd.
Philippe KoryczanPsychologue clinicien
Remboursement par la mutuelle
La plupart des mutuelles belges remboursent partiellement les séances avec un psychologue agréé — ce que je suis (Commission des Psychologues N°691200561). Pour les conditions exactes voir la page Remboursement mutuelle.
Pour aller plus loin
Autres spécialisations en lien : gestion-des-emotions, image-de-soi, burn-out-parental. Article de blog associé : Crise d’adolescence à Mons : quand consulter ?.